En bref : La diarrhée aiguë dure moins de 14 jours et elle est surtout infectieuse, souvent virale et spontanément résolutive. Réhydrater d'abord. On ne fait un test de selles que s'il y a des signes de sévérité, de la dysenterie, un hôte à risque ou une durée de plus de 7 jours. Chez un patient hospitalisé depuis ≥ 3 jours ou ayant reçu des antibiotiques dans les 3 derniers mois, on pense C. difficile (GUO INESSS 2025). Si un antibiotique empirique est indiqué, on choisit l'azithromycine : la résistance locale aux fluoroquinolones est élevée.
🔒 Des protocoles locaux du CISSS de la Montérégie-Centre (intranet) sur ce sujet sont réservés aux comptes autorisés (équivalents publics : Outils publics de l’Estrie) : Protocoles internes 🔒.
🩺 Au chevet
🚩 Signaux d'alarme
- Hypovolémie, altération de l'état mental, sepsis.
- Diarrhée sanglante afébrile : ECEH, risque de SHU.
- C. difficile fulminant : hypotension, iléus, mégacôlon, perforation.
-
Douleur disproportionnée chez un vasculaire : colite ou ischémie mésentérique.
✅ À faire maintenant
-
Volémie, réviser la feuille d'administration (laxatifs), toucher rectal (fécalome).
- FSC, électrolytes, urée, créatinine ; lactate si douleur sévère.
- Hémocultures si fièvre élevée, sepsis, immunosuppression.
- Test C. difficile si hospitalisé ≥ 3 j ou ATB < 3 mois, ≥ 3 selles non formées/24 h, sans laxatif 48 h.
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Culture ou TAAN (+ toxine Shiga si sang) selon les indications.
💊 Premières ordonnances
-
SRO en petites gorgées fréquentes ; hypovolémie modérée à sévère, vomissements incoercibles ou échec de la voie orale : urgence (solutés IV).
- Lopéramide 4 mg PO puis 2 mg/selle, max 16 mg/j (pas si dysenterie, ECEH, C. difficile).
- Empirique si indiqué : azithromycine 500 mg PO die × 3 j.
- C. difficile : vancomycine 125 mg PO qid × 10 j ou fidaxomicine 200 mg PO bid × 10 j.
-
Précautions contact ; lavage à l'eau et au savon.
📞 Appeler / référer si
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C. difficile fulminant : chirurgie et infectiologie.
- Shigella BLSE/XDR : infectiologie.
- MADO et éclosion : santé publique.
📨 Référer : CRDS gastroentérologie · CRDS chirurgie générale (priorités A à E) · 🚩 Alertes cliniques : urgence
🔗 Ressources et raisonnement
🧠 Raisonnement Raisonnement diagnostique (VINDICATE, drapeaux rouges)
📘 Protocoles INESSS — Infection à Clostridioides difficile
Définitions et classification
- Diarrhée : ≥ 3 selles non formées par 24 h (ou > 250 g/j).
- Durée : aiguë < 14 j, persistante 14–30 j, chronique > 30 j (fiche distincte).
- Non inflammatoire (grêle) : selles aqueuses et abondantes, sans sang. Mécanisme toxinique ou entérotoxinique : ETEC, norovirus, Vibrio, Giardia, toxines préformées (S. aureus, B. cereus).
- Inflammatoire ou invasive (côlon) : selles fréquentes de petit volume, sang ou glaires, ténesme, fièvre. Agents : Campylobacter, Shigella, Salmonella, ECEH (O157), C. difficile, E. histolytica, CMV chez l'immunosupprimé.
- Causes non infectieuses à ne pas manquer :
- Médicaments : laxatifs (cause fréquente), magnésium, metformine, colchicine, ISRS, IPP, alimentation entérale, sevrage d'opioïdes.
- Colite ischémique, poussée de MII, fécalome avec diarrhée de débordement, hyperthyroïdie.
Indices selon l'incubation (perle de Dr H.)
| Incubation | Agents | Tableau |
|---|---|---|
| 1–6 h | S. aureus, B. cereus (riz frit) : toxine préformée | Vomissements marqués, peu de fièvre |
| 8–16 h | C. perfringens, B. cereus (forme diarrhéique) | Diarrhée aqueuse, crampes |
| 1–3 j | Norovirus, ETEC, Vibrio | Aqueuse, abondante, afébrile ou peu fébrile |
| 1–4 j | Campylobacter, Salmonella, Shigella | Souvent sanglante, fièvre, douleur importante |
| 3–4 j | ECEH (O157:H7) | Sanglante, souvent afébrile ; risque de SHU |
| 1–3 sem | Giardia, Cryptosporidium, Cyclospora | Prolongée, ballonnements |
Expositions évocatrices
| Exposition | Penser à |
|---|---|
| Hospitalisation, antibiotiques ou chimiothérapie récents | C. difficile |
| Volaille mal cuite, lait cru | Campylobacter, Salmonella |
| Bœuf haché, laitue, cidre ou lait non pasteurisés | ECEH (O157) |
| Œufs, reptiles, poussins | Salmonella |
| Garderie, HARSAH | Shigella, Giardia |
| Fruits de mer crus, huîtres | Vibrio, norovirus |
| Charcuterie, fromages au lait cru, grossesse, immunosuppression | Listeria (bactériémie) |
| Eau de puits, lac, randonnée | Giardia, Cryptosporidium |
| Porc, hémochromatose (surcharge en fer) | Yersinia (pseudo-appendicite) |
| Voyage | ETEC, Campylobacter résistant (Asie), parasites (voir la fiche voyageur) |
| Éclosion en CHSLD | Norovirus |
Évaluation initiale
- Anamnèse : début, nombre et aspect des selles, sang, fièvre, vomissements, douleur, voyage, aliments, contacts, antibiotiques < 3 mois, médicaments et produits naturels, statut immunitaire, travail (alimentation, garderie, soins).
- Volémie : signes orthostatiques, muqueuses, diurèse, état mental.
- Labos si modéré à sévère ou hospitalisé : FSC, électrolytes (K, HCO3), urée, créatinine, lactate si douleur sévère ou suspicion d'ischémie.
- Hémocultures si fièvre élevée, sepsis, immunosuppression ou suspicion de fièvre entérique.
- Imagerie (TDM) seulement si abdomen aigu, suspicion de mégacôlon, de colite ischémique ou de perforation.
Indications d'un test de selles
- Signes de sévérité : hypovolémie, ≥ 6 selles non formées/24 h, T ≥ 38,5 °C, douleur sévère, besoin d'hospitalisation.
- Dysenterie (sang, glaires).
- Hôte à risque : ≥ 70 ans, cardiopathie importante, immunosuppression (VIH avancé), MII, grossesse.
- Symptômes > 7 jours, ou enjeu de santé publique (manipulateur d'aliments, travailleur de la santé, garderie, éclosion).
- Culture ou TAAN multiplex : Salmonella, Shigella, Campylobacter ; ajouter toxine Shiga / O157 si sang. Aviser le laboratoire si on soupçonne Vibrio, Yersinia ou Listeria.
- Parasites seulement si diarrhée > 7 j, VIH avec CD4 < 200, HARSAH, éclosion d'origine hydrique ou voyage.
- C. difficile : seulement si ≥ 3 selles non formées/24 h, sans laxatif dans les 48 h et sans autre cause évidente. Pas de test de guérison (INESSS).
Prise en charge
Réhydratation (pierre angulaire)
- Solution de réhydratation orale (SRO) de préférence : Gastrolyte ou Pedialyte, ou une recette maison (1 L d'eau, ½ c. à thé de sel, 6 c. à thé de sucre).
- Urgence (solutés IV) si : hypovolémie modérée à sévère (signes de choc, FC ≥ 110, TAS ≤ 90, oligurie), incapacité de boire, vomissements incoercibles, échec de la réhydratation orale, altération de l'état mental ou troubles électrolytiques importants (K, acidose).
- Réalimenter précocement selon la tolérance ; pas de jeûne. Éviter temporairement le lactose au besoin.
Traitement symptomatique
| Molécule | Dose adulte | Remarques |
|---|---|---|
| Lopéramide | 4 mg PO, puis 2 mg après chaque selle non formée ; max 16 mg/24 h ; ≤ 48 h en autotraitement | Le plus efficace. Éviter si dysenterie (fièvre, sang) sans antibiotique concomitant, si ECEH ou si C. difficile suspecté |
| Sous-salicylate de bismuth | Posologie selon l'étiquette du produit (vente libre) | Selles et langue noires. Éviter si allergie à l'AAS, prise d'anticoagulant, de méthotrexate ou de probénécide, insuffisance rénale, goutte ; risque de salicylisme si AAS concomitant |
| Ondansétron | 4–8 mg PO/ODT q8h PRN | Si vomissements ; ECG si facteurs de QT long |
Antibiothérapie empirique (sélective)
- La plupart des patients n'en ont pas besoin. Les antibiotiques raccourcissent la maladie d'environ 1 jour, mais favorisent les résistances et C. difficile.
- Indications : dysenterie fébrile, sepsis ou atteinte sévère, hôte immunosupprimé ou âgé et fragile, diarrhée du voyageur modérée à sévère.
- Pas d'antibiotique si ECEH suspecté (afébrile, sanglant, éclosion) : le risque de SHU augmente.
| Situation | 1er choix | Alternative |
|---|---|---|
| Empirique adulte (dysenterie, sévère) | Azithromycine 500 mg PO die × 3 j (ou 1 g PO × 1 dose) | Ciprofloxacine 500 mg PO bid × 3 j, seulement si sensibilité connue et pas de voyage en Asie |
| Campylobacter (si sévère, immunosupprimé, persistant) | Azithromycine 500 mg PO die × 3 j | — |
| Salmonella non typhique | Pas d'ATB si hôte sain. Traiter si < 3 mois, ≥ 50–65 ans, immunosuppression, prothèse vasculaire ou valvulaire, bactériémie | Selon l'antibiogramme : TMP-SMX, ampicilline ou azithromycine ; bactériémie : urgence (ceftriaxone IV) |
| Shigella | Selon l'antibiogramme (souches multirésistantes en hausse chez les HARSAH) : azithromycine 500 mg × 3 j | Ceftriaxone ; consulter l'infectiologie si BLSE ou XDR |
| Giardia | Métronidazole 500 mg PO bid × 5–7 j | Tinidazole 2 g PO × 1 dose |
| ECEH (O157, toxine Shiga +) | Pas d'antibiotique ni d'antipéristaltique | FSC, frottis, créatinine die × 7–10 j (SHU) |
⚠️ Fluoroquinolones à éviter en empirique (CHLM 2021 : ciprofloxacine 70 % S pour Campylobacter, 44 % S pour Salmonella) : azithromycine préférée, surtout si fièvre, dysenterie ou voyage en Asie du Sud et du Sud-Est ; ajuster selon l'antibiogramme (IDSA 2017 ; CDC Yellow Book 2026).
C. difficile (résumé ; GUO INESSS 2025, guide CHLM)
- Cesser ou réévaluer l'antibiotique en cause, les laxatifs et l'IPP ; éviter le lopéramide ; réévaluer les opioïdes.
- Sévère : GB ≥ 15 × 10⁹/L, ou créatinine > 1,5 × la valeur de base (CHLM : > 130 µmol/L), ou T > 38,5 °C. Fulminant ou compliqué : hypotension, iléus, mégacôlon, perforation.
| Épisode | Traitement |
|---|---|
| 1er épisode, non sévère ou sévère | Vancomycine 125 mg PO qid × 10 j ou fidaxomicine 200 mg PO bid × 10 j |
| Fulminant | Urgence par ambulance (traitement et avis chirurgie et infectiologie à l'hôpital) |
| 1re récidive (< 12 sem) | Fidaxomicine 200 mg bid × 10 j (1er choix), ou vancomycine 125 mg qid × 10 j |
| ≥ 2e récidive | Vancomycine dégressive et pulsée (environ 6 sem) ou fidaxomicine ; spécialiste ; greffe de microbiote fécal |
| Antibiothérapie concomitante chez un patient à risque (CHLM) | Vancomycine 125 mg PO die pendant l'antibiothérapie et jusqu'à 5 j après |
- Le métronidazole n'est plus recommandé en monothérapie ni pour les récidives.
Prévention des infections et santé publique
- Précautions contact pour toute diarrhée infectieuse à l'hôpital ; contact + gouttelettes lors d'une éclosion de norovirus avec vomissements.
- MADO au Québec : les infections entériques confirmées (salmonellose, shigellose, campylobactériose, E. coli producteur de shigatoxine, giardiase, amibiase, cryptosporidiose, yersiniose, listériose, etc.) sont déclarées par le laboratoire ; le médecin déclare à la santé publique (≤ 48 h) la fièvre typhoïde ou paratyphoïde, le SHU/PTT associé à un E. coli producteur de shigatoxine et toute toxi-infection alimentaire et hydrique (éclosion) ; choléra et botulisme : déclaration urgente par téléphone (liste MADO médecins, MSSS).
- Retirer les manipulateurs d'aliments, les travailleurs de la santé et les éducateurs en garderie infectés jusqu'à l'avis de la santé publique.
Algorithme
Suivi et congé
- Congé si le patient tolère l'hydratation orale, que la volémie et les électrolytes sont corrigés et qu'il n'y a aucun signe d'alarme.
- Consignes : hygiène des mains, SRO, revenir si sang, fièvre persistante, signes de déshydratation ou oligurie.
- Diarrhée > 14 j : bilan de diarrhée persistante (parasites, maladie cœliaque, MII, intolérance au lactose post-infectieuse, SII post-infectieux).
- ECEH : FSC et créatinine jusqu'à la résolution (SHU vers les jours 5–10).
Pièges et perles
- La diarrhée nosocomiale est d'abord médicamenteuse (laxatifs prescrits « au besoin » mais donnés systématiquement) avant d'être infectieuse : réviser la feuille d'administration avant de demander un test C. difficile.
- Un fécalome peut se présenter comme une diarrhée chez la personne âgée en CHSLD : faire un toucher rectal.
- Diarrhée sanglante afébrile = penser ECEH : pas d'antibiotique, pas de lopéramide.
- Douleur disproportionnée chez une personne âgée vasculaire, avec diarrhée sanglante : colite ischémique ; dans ce cas on doit exclure une ischémie mésentérique (lactate, angio-TDM).
- Yersinia peut simuler une appendicite (iléite terminale, adénite mésentérique).
- Moyen mnémotechnique de Dr H. pour C. difficile : clindamycine, ampicilline/amoxicilline, céphalosporines et quinolones sont les grands coupables ; traitement « Vanco ou Fida ».
Outils publics de l’Estrie (accueil clinique, protocoles)
Documents publics de Santé Québec – Estrie-CHUS, utilisés à la place de documents internes. Voir aussi Accueil clinique : ordonnances collectives publiques.
📄 Outil public de l’Estrie — OC-SV-001 : Traitement de la diarrhée aiguë du voyageur (clinique santé-voyage) (2019)
- Réhydratation orale d’abord ; diarrhée modérée (12 ans et plus) : lopéramide 4 mg puis 2 mg après chaque selle liquide, max 16 mg/j, 24-48 h.
- Diarrhée sévère, fièvre ou sang : antibiotique sans lopéramide — azithromycine 500 mg die 1 à 3 jours (enfant 10 mg/kg/j, max 500 mg) ou ciprofloxacine 500 mg q12h 1 à 3 jours (16 ans et plus).
- Consulter si fièvre (surtout au retour d’une zone de paludisme), déshydratation ou diarrhée persistante.
Résumé dans nos mots. Source : Santé Québec – Estrie-CHUS, OC-SV-001. Document public utilisé à la place d’un document interne ; les corridors, formulaires et délais sont ceux de l’Estrie : utiliser ceux de son milieu.
📄 Outil public de l’Estrie — GPR-IF-001 : Guide de pratique : infection à Clostridioides difficile (2026)
- Tester seulement une diarrhée établie (plusieurs selles liquides par jour) ; précautions contact E, hygiène des mains à l’eau et au savon.
- 1er épisode : vancomycine 125 mg PO QID × 10 j, ou fidaxomicine 200 mg BID × 10 j si risque de récidive (65 ans et plus, immunosuppression) ; forme compliquée : urgence (vancomycine PO à forte dose + métronidazole IV, avis chirurgical si iléus).
- Récidive : fidaxomicine (préférée) ou vancomycine ; à partir de la 2e, vancomycine en paliers, infectiologie, microbiote (Rebyota) ; cesser les antibiotiques et laxatifs non essentiels, réévaluer l’IPP.
Résumé dans nos mots. Source : Santé Québec – Estrie-CHUS, GPR-IF-001. Document public utilisé à la place d’un document interne ; les corridors, formulaires et délais sont ceux de l’Estrie : utiliser ceux de son milieu.
📄 Outil public de l’Estrie — DIR-PCI-002 : Directive : pratiques de base et précautions additionnelles (2026-07)
- Pratiques de base pour tous : hygiène des mains, étiquette respiratoire, ÉPI selon le risque d’exposition.
- Contact (blouse, gants) ; « contact + » pour le C. difficile : lavage des mains à l’eau et au savon et désinfectant sporicide ; gouttelettes (masque) ; aérienne (chambre à pression négative, N95).
- Désinfection terminale au départ ou à la levée des précautions, selon l’équipe de prévention des infections.
Résumé dans nos mots. Source : Santé Québec – Estrie-CHUS, DIR-PCI-002. Document public utilisé à la place d’un document interne ; les corridors, formulaires et délais sont ceux de l’Estrie : utiliser ceux de son milieu.
Références
- OC-SV-001 — Traitement de la diarrhée aiguë du voyageur (clinique santé-voyage) (Santé Québec – Estrie-CHUS, 2019 ; document public)
- GPR-IF-001 — Guide de pratique : infection à Clostridioides difficile (Santé Québec – Estrie-CHUS, 2026 ; document public)
- DIR-PCI-002 — Directive : pratiques de base et précautions additionnelles (Santé Québec – Estrie-CHUS, 2026-07 ; document public)
- INESSS. Traitement de l'infection à Clostridioides difficile — Guide d'usage optimal, 2025.
- Guide d'antibiothérapie et antibiogramme local 2021, Hôpital Charles-LeMoyne, CISSS de la Montérégie-Centre, mai 2023 (document local).
- Shane AL, Mody RK, Crump JA, et coll. 2017 IDSA Clinical Practice Guidelines for the Diagnosis and Management of Infectious Diarrhea. Clin Infect Dis 2017;65(12):e45–e80. DOI : 10.1093/cid/cix669
- Connor BA, Leung DT. Travelers' Diarrhea. CDC Yellow Book 2026 — lopéramide (4 mg puis 2 mg, max 16 mg/24 h), azithromycine, contre-indications du bismuth.
- MSSS. Liste des maladies, infections et intoxications à déclaration obligatoire (MADO) — médecins (doc. 19-268-06W).