Dr H. SRV

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Diarrhée chronique et malabsorption

Gastro-entérologie et hépatologieSources publiques · oct. 2026

⚠️ Fiche en cours de révision : certains points, dont des doses, n'ont pas encore été validés par l'auteur (voir la liste). Confirmer avec une source officielle ou le guide de votre établissement.
💊 Doses / traitement✉️ Signaler une erreur

En bref : La diarrhée chronique se définit par des selles plus molles (Bristol 5–7) et plus fréquentes depuis > 4 semaines. Il faut d'abord exclure l'incontinence fécale. On cherche ensuite les médicaments en cause (piège fréquent) et les signes d'alarme. Le bilan de 1re ligne comprend : FSC, ferritine, TSH, albumine, CRP, anti-transglutaminase IgA + IgA totales, électrolytes, calprotectine fécale, C. difficile et parasites (Giardia). On classe la diarrhée (aqueuse, inflammatoire ou graisseuse), puis on cible le traitement.

📗 Fiche remise en ligne le 2026-10-14 : les passages tirés de documents internes du CISSS de la Montérégie-Centre ont été remplacés par des sources publiques (Santé Québec – Estrie-CHUS, INESSS, monographies, sociétés savantes). Vérifier les protocoles de son établissement.

🩺 Au chevet

🚩 Signaux d'alarme

  • Début après 45–50 ans, perte de poids, rectorragies, anémie ferriprive, symptômes nocturnes.
  • Fièvre, calprotectine élevée, antécédent familial de cancer colorectal ou de MII.
  • Hypovolémie, hypokaliémie, acidose.
  • Patient hospitalisé : C. difficile, fécalome avec diarrhée de débordement.

✅ À faire maintenant

  • Exclure l'incontinence fécale ; préciser sang, huile, selles nocturnes.
  • Révision médicamenteuse complète (antibiotiques, AINS, IPP, ISRS, metformine, olmésartan, magnésium, laxatifs).
  • Examen : volémie, état nutritionnel, toucher rectal.
  • Bilan 1re ligne : FSC, ferritine, TSH, albumine, CRP, anti-tTG IgA + IgA totales, électrolytes, créatinine, B12, folate.
  • Selles : calprotectine, C. difficile, culture, Giardia.

💊 Premières ordonnances

  • Symptomatique : lopéramide 4 mg PO puis 2 mg après chaque selle liquide (max 16 mg/24 h), après exclusion de C. difficile.
  • Diarrhée cholérétique : cholestyramine 4 g PO die à qid.
  • Colite microscopique : cesser le médicament en cause ; budésonide 9 mg PO die × 8 semaines (induction).
  • Giardiase : métronidazole PO × 5–7 j ou tinidazole PO en dose unique ; dose selon le protocole local (absente du guide CHLM).
  • Insuffisance pancréatique : pancrélipase PO avec chaque repas, ≥ 40 000 U USP de lipase par repas (moitié aux collations), titrer.
  • Corriger volémie, K, Mg.

📞 Appeler / référer si

  • Signes d'alarme ou calprotectine élevée : coloscopie avec biopsies étagées (gastro-entérologie).
  • MII suspectée : gastro-entérologie.
  • Maladie cœliaque confirmée : nutritionniste ; biopsies duodénales.

📨 Référer : CRDS gastroentérologie · CRDS chirurgie générale (priorités A à E) · 🚩 Alertes cliniques : urgence

🔗 Ressources et raisonnement

🧠 Raisonnement Raisonnement diagnostique (VINDICATE, drapeaux rouges)

📞 Consulter CRDS — Gastroentérologie · Urgente : consultation intrahospitalière · semi-urgente : intrahospitalière ou externe · élective : en externe

Définition et mécanismes

  • > 4 semaines de selles Bristol 5–7 avec fréquence accrue. Le poids des selles n'est plus un critère.
  • Préciser urgence et incontinence (souvent confondues avec une diarrhée), selles nocturnes, sang, huile ou aliments non digérés.
Type Indices Principales causes
Aqueuse – osmotique Cède au jeûne ; trou osmotique fécal > 125 ; pH fécal bas si sucres Lactose, FODMAP, sorbitol/xylitol, laxatifs (Mg, PEG, lactulose), maladie cœliaque
Aqueuse – sécrétoire Persiste au jeûne et la nuit ; trou osmotique < 50 Diarrhée cholérétique (acides biliaires), colite microscopique, médicaments, laxatifs stimulants, tumeurs neuroendocrines (VIPome, carcinoïde, gastrinome), hyperthyroïdie
Inflammatoire Sang, fièvre, douleur ; calprotectine élevée MII (Crohn, colite ulcéreuse), colite ischémique, radique, infections invasives, néoplasie
Graisseuse (stéatorrhée) Selles pâles, volumineuses, huileuses, perte de poids Insuffisance pancréatique exocrine, maladie cœliaque, SIBO, chirurgie (bariatrique, grêle court), Whipple, lymphome
  • Trou osmotique fécal = 290 − 2 × (Na fécal + K fécal).

Causes

Fréquentes Moins fréquentes Rares
SII-D et diarrhée fonctionnelle Chirurgie : bariatrique, résection iléale, cholécystectomie, fistule Whipple, sprue tropicale, amyloïdose
MII, colite microscopique Pancréas : pancréatite chronique, fibrose kystique, cancer Lymphangiectasie intestinale
Maladie cœliaque Grêle : entéropathie radique, giardiase, SIBO, ischémie mésentérique, lymphome Hypoparathyroïdie, maladie d'Addison
Médicaments (voir plus bas) Endocrinien : hyperthyroïdie, diabète (neuropathie autonome, metformine) Tumeurs sécrétantes (VIPome, gastrinome, carcinoïde, mastocytose)
Alimentation : FODMAP, lactose, édulcorants, caféine, alcool, réglisse — Dysautonomie, diarrhée factice (laxatifs)
Cancer du côlon, diarrhée cholérétique, incontinence — —

Médicaments : le piège fréquent

  • Cause fréquente et sous-estimée : de très nombreuses molécules sont en cause, en particulier antibiotiques et AINS. Ne pas oublier les produits naturels, vitamines (C) et suppléments de magnésium.
  • Peut survenir dès les premières prises ou après des mois (metformine, olmésartan, méthotrexate).
Mécanisme Exemples
Osmotique Lactulose, Mg, phosphate, sulfate, PEG, acarbose, sorbitol
Sécrétoire Laxatifs stimulants, misoprostol, AINS, colchicine, digoxine, statines
Colite microscopique AINS, IPP (lansoprazole), ISRS (sertraline, paroxétine), ticlopidine, carbamazépine, anti-H2, statines
Entéropathie Olmésartan (atrophie villositaire de type cœliaque), mycophénolate, chimiothérapie, immunothérapie
Motrice Macrolides (érythromycine), hormones thyroïdiennes, colchicine
Autres Antibiotiques (C. difficile), metformine, gliptines, agonistes du GLP-1, IECA, ARA, lithium, cholinestérasiques (donépézil)

💡 Chez la personne âgée (polypharmacie, métabolisme réduit), les effets digestifs des médicaments sont plus fréquents. Toujours faire une révision médicamenteuse complète.

Évaluation

Anamnèse et examen

  • Début (brutal : infectieux ; graduel : le reste), continu ou intermittent, nocturne, sang, huile, gaz et ballonnements, douleur, perte de poids.
  • Voyages, eau non traitée, immunosuppression, VIH, chirurgie, radiothérapie, alcool (la pancréatite chronique prend 10–20 ans), antécédents familiaux (MII, cœliaque, cancer colorectal), diabète de type 1 (cœliaque plus fréquente).
  • Signes extradigestifs : arthrite, uvéite, érythème noueux, dermatite herpétiforme, flushing, goitre, adénopathies.
  • Examen : volémie, état nutritionnel, masse, hépatomégalie, ascite, examen anorectal (tonus sphinctérien, fistules).

Signes d'alarme (orientation rapide, coloscopie)

  • Âge > 45–50 ans au début, perte de poids, rectorragies, anémie ferriprive, symptômes nocturnes, antécédent familial de cancer colorectal ou de MII, fièvre, calprotectine élevée.

Bilan par étapes

Ligne Examens
1re Sang : FSC, ferritine (bilan martial si anémie), TSH, albumine, CRP, anti-tTG IgA + IgA totales, électrolytes, créatinine, B12, folate, Ca, bilan hépatique. Selles : calprotectine, C. difficile, culture, antigène Giardia et parasites (selon exposition), RSOSi (FIT)
2e Endoscopie : coloscopie avec iléoscopie et biopsies étagées (même si la muqueuse est normale : colite microscopique), gastroscopie avec biopsies duodénales ; TDM ou IRM abdominale ; vitamines A, D, E, INR
3e Élastase fécale (normale 200–500 µg/g ; < 100 : insuffisance sévère), cholangio-IRM ou pancréato-IRM, test de diarrhée cholérétique (SeHCAT ou C4 sérique, peu disponibles : essai de chélateur des acides biliaires), test respiratoire (lactose), peptides (gastrine, VIP, chromogranine, 5-HIAA urinaire)

⚠️ Mis à jour (BSG, 2018) : seuils de calprotectine fécale : < 50 µg/g oriente vers une cause fonctionnelle ; > 250 µg/g évoque une inflammation active ; 50–249 µg/g est indéterminé (répéter ou explorer). Les tests respiratoires au glucose ou au lactulose ne sont plus recommandés pour diagnostiquer le SIBO : on préfère un essai empirique d'antibiotique si la probabilité est élevée. L'élastase fécale peut être faussement basse dans les selles liquides. Giardia : l'ELISA fécal (sensibilité ≈ 92 %, spécificité ≈ 98 %) surpasse l'examen parasitologique. Colite microscopique : biopsies du côlon droit et gauche.

Signes de malabsorption

Nutriment Clinique Laboratoire
Graisses Selles pâles, volumineuses, huileuses ; perte de poids malgré l'appétit Stéatorrhée
Protéines Œdème, atrophie musculaire Hypoalbuminémie
Glucides Diarrhée aqueuse, flatulences, ballonnements < 90 min après le repas pH fécal acide, trou osmotique
B12 Anémie, paresthésies, ataxie (sclérose combinée) Macrocytose, B12 ↓, AMM et homocystéine ↑
Folate Anémie Folates ↓
Fer Anémie microcytaire, glossite, pagophagie Ferritine ↓
Calcium, vitamine D Paresthésies, tétanie, ostéomalacie, fractures Ca ↓, PAL ↑, 25-OH-D ↓
Vitamine A Héméralopie, hyperkératose folliculaire Rétinol ↓
Vitamine K Ecchymoses, saignements INR allongé

💡 Perles de malabsorption : les selles peuvent paraître normales malgré la stéatorrhée. La douleur abdominale est inhabituelle, sauf dans la pancréatite chronique, le Crohn et la pseudo-obstruction. Des gouttelettes d'huile qui se séparent des selles et figent en refroidissant orientent fortement vers une insuffisance pancréatique.

Traitement ciblé et empirique

Diagnostic Traitement
Symptomatique Lopéramide 4 mg PO puis 2 mg après chaque selle liquide (max 16 mg/24 h ; monographie) ; diphénoxylate-atropine ; codéine (réfractaire)
SII-D Diète pauvre en FODMAP (avec nutritionniste), lopéramide, antispasmodique, tricyclique faible dose ; rifaximine (selon couverture)
Intolérance au lactose Diète sans lactose ou lactase
Diarrhée cholérétique (post-cholécystectomie, résection iléale) Cholestyramine 4 g PO die à qid (à distance des autres médicaments) ; colésévélam ou colestipol
Colite microscopique Cesser AINS, IPP, ISRS en cause ; budésonide 9 mg PO die × 8 semaines en induction (1er choix, AGA 2016 ; BSG 2018) ; budésonide d'entretien si récidive ; si budésonide impossible : mésalamine ou sous-salicylate de bismuth ; lopéramide en appoint
Maladie cœliaque Diète sans gluten à vie avec nutritionniste ; corriger les carences (fer, folate, B12, D, Ca) ; densitométrie
Insuffisance pancréatique exocrine Pancrélipase ≥ 40 000 U USP de lipase avec chaque repas (environ la moitié aux collations), titrer selon la taille et le contenu en gras des repas (AGA 2023) ; vitamines liposolubles
SIBO Traiter la cause (stase, motilité) ; antibiotique 1–2 semaines (rifaximine, amoxicilline-clavulanate, métronidazole, TMP-SMX, doxycycline), cycles si récidive
Giardiase Métronidazole ou tinidazole en cure courte (efficaces, BSG 2018) ; posologie selon le guide local ou la monographie
MII Orientation en gastro-entérologie (5-ASA, corticoïdes, immunomodulateurs, biologiques)
Malabsorption Correction des carences ; nutrition adaptée

⚠️ Mis à jour (Rome IV, 2016) : le SII se définit par une douleur abdominale récurrente ≥ 1 jour/semaine en moyenne depuis 3 mois (début ≥ 6 mois), associée à ≥ 2 de : relation avec la défécation, changement de fréquence, changement de forme des selles. La notion d'« inconfort » des critères de Rome III (notes de Dr H.) est retirée.

Maladie cœliaque

  • Doser l'anti-tTG IgA avec les IgA totales pendant que le patient mange encore du gluten ; si déficit en IgA : anti-tTG ou anti-DGP IgG. Confirmer par biopsies duodénales multiples à la gastroscopie. Déficit en IgA : tests IgG (BSG).
  • Évoquer devant : anémie ferriprive inexpliquée, transaminases légèrement élevées, ostéoporose précoce, dermatite herpétiforme, diabète de type 1, thyroïdite auto-immune, antécédent familial.
  • Aliments à éviter : blé (y compris épeautre, kamut), orge, seigle, triticale. Permis : riz, maïs, soya, pomme de terre, quinoa, sarrasin, millet.

⚠️ Mis à jour (Santé Canada, 2015) : l'avoine pure non contaminée est tolérée par la majorité des cœliaques (quantités modérées ; études chez l'adulte ≈ 40–100 g/j sans effet nocif ; Santé Canada ne fixe plus de limite quotidienne, les anciennes valeurs de 2007 — 50–70 g/j adulte, 20–25 g/j enfant — étant remplacées ; suivi médical, surtout chez l'enfant). Quelques patients restent intolérants. La perle « BROW » (Barley, Rye, Oats, Wheat) visait l'avoine ordinaire, souvent contaminée par le blé.

Algorithme

flowchart TD
  A["Diarrhée > 4 semaines<br/>Exclure incontinence fécale"] --> B["Anamnèse, examen,<br/>révision des médicaments"]
  B --> C["Bilan 1re ligne<br/>FSC, ferritine, TSH, CRP, albumine,<br/>anti-tTG IgA + IgA, lytes<br/>calprotectine, C. difficile, Giardia"]
  C --> D["Cause trouvée ?"]
  D -->|"Oui"| E["Traiter la cause<br/>cesser le médicament"]
  D -->|"Non"| F["Signes d'alarme, calprotectine > 50 µg/g,<br/>âge > 45 ans ou anomalies au bilan ?"]
  F -->|"Oui"| G["2e ligne : coloscopie avec biopsies<br/>gastroscopie avec biopsies duodénales<br/>TDM ; orienter en gastro"]
  F -->|"Non, < 40-45 ans,<br/>tableau de SII"| H["Diagnostic positif de SII-D<br/>ou diarrhée fonctionnelle<br/>Traitement et réévaluation"]
  G --> I["Toujours négatif ?"]
  H --> I
  I --> J["3e ligne : élastase fécale,<br/>essai de cholestyramine,<br/>essai antibiotique si SIBO probable,<br/>peptides si diarrhée sécrétoire"]

Pièges et perles

  • La colite microscopique donne une muqueuse normale à la coloscopie : demander des biopsies étagées.
  • Olmésartan : entéropathie sévère de type cœliaque, sérologie négative ; réversible à l'arrêt.
  • Après une cholécystectomie ou une résection iléale courte, la diarrhée répond souvent spectaculairement à la cholestyramine.
  • Une diarrhée « chronique » chez la personne âgée peut être un fécalome avec débordement.

Outils publics de l’Estrie

Documents publics de Santé Québec – Estrie-CHUS, utilisés à la place de documents internes.

📄 Outil public de l’Estrie — DIR-PCI-002 : Directive : pratiques de base et précautions additionnelles (2026-07)

  • Pratiques de base pour tous : hygiène des mains, étiquette respiratoire, ÉPI selon le risque d’exposition.
  • Contact (blouse, gants) ; « contact + » pour le C. difficile : lavage des mains à l’eau et au savon et désinfectant sporicide ; gouttelettes (masque) ; aérienne (chambre à pression négative, N95).
  • Désinfection terminale au départ ou à la levée des précautions, selon l’équipe de prévention des infections.

Résumé dans nos mots. Source : Santé Québec – Estrie-CHUS, DIR-PCI-002. Document public utilisé à la place d’un document interne ; les corridors, formulaires et délais sont ceux de l’Estrie : utiliser ceux de son milieu.

📄 Outil public de l’Estrie — GPR-IF-001 : Guide de pratique : infection à Clostridioides difficile (2026)

  • Tester seulement une diarrhée établie (plusieurs selles liquides par jour) ; précautions contact E, hygiène des mains à l’eau et au savon.
  • 1er épisode : vancomycine 125 mg PO QID × 10 j, ou fidaxomicine 200 mg BID × 10 j si risque de récidive (65 ans et plus, immunosuppression) ; forme compliquée : urgence (vancomycine PO à forte dose + métronidazole IV, avis chirurgical si iléus).
  • Récidive : fidaxomicine (préférée) ou vancomycine ; à partir de la 2e, vancomycine en paliers, infectiologie, microbiote (Rebyota) ; cesser les antibiotiques et laxatifs non essentiels, réévaluer l’IPP.

Résumé dans nos mots. Source : Santé Québec – Estrie-CHUS, GPR-IF-001. Document public utilisé à la place d’un document interne ; les corridors, formulaires et délais sont ceux de l’Estrie : utiliser ceux de son milieu.

Outils publics de l’Estrie (accueil clinique, protocoles)

Documents publics de Santé Québec – Estrie-CHUS, utilisés à la place de documents internes. Voir aussi Accueil clinique : ordonnances collectives publiques.

📄 Outil public de l’Estrie — DIR-PCI-002 : Directive : pratiques de base et précautions additionnelles (2026-07)

  • Pratiques de base pour tous : hygiène des mains, étiquette respiratoire, ÉPI selon le risque d’exposition.
  • Contact (blouse, gants) ; « contact + » pour le C. difficile : lavage des mains à l’eau et au savon et désinfectant sporicide ; gouttelettes (masque) ; aérienne (chambre à pression négative, N95).
  • Désinfection terminale au départ ou à la levée des précautions, selon l’équipe de prévention des infections.

Résumé dans nos mots. Source : Santé Québec – Estrie-CHUS, DIR-PCI-002. Document public utilisé à la place d’un document interne ; les corridors, formulaires et délais sont ceux de l’Estrie : utiliser ceux de son milieu.

Références

  • DIR-PCI-002 — Directive : pratiques de base et précautions additionnelles (Santé Québec – Estrie-CHUS, 2026-07 ; document public)
  • DIR-PCI-002 — Directive : pratiques de base et précautions additionnelles (Santé Québec – Estrie-CHUS, 2026-07 ; document public)
  • GPR-IF-001 — Guide de pratique : infection à Clostridioides difficile (Santé Québec – Estrie-CHUS, 2026 ; document public)
  • Arasaradnam RP, Brown S, Forbes A, et al. Guidelines for the investigation of chronic diarrhoea in adults: British Society of Gastroenterology, 3rd edition. Gut. 2018;67(8):1380-1399. doi:10.1136/gutjnl-2017-315909 — https://gut.bmj.com/content/67/8/1380
  • American Gastroenterological Association. Medical Management of Microscopic Colitis (AGA Institute guideline, 2016 ; Nguyen GC et al., Gastroenterology 2016;150:242-246) — résumé Guideline Central : https://www.guidelinecentral.com/guideline/9523/
  • Haute Autorité de Santé. CORTIMENT 9 mg (budésonide) — induction de la rémission dans la colite microscopique active, avis de la Commission de la transparence, 2021 (durée d'induction 8 semaines) — https://www.has-sante.fr/jcms/p_3294127/fr/cortiment-9-mg-budesonide-traitement-d-induction-d-une-remission-chez-des-patients-souffrant-d-une-colite-microscopique-active
  • AGA Clinical Practice Update on Exocrine Pancreatic Insufficiency (Gastroenterology, 2023) — résumé MDedge/The Hospitalist, 10 nov. 2023 : https://blogs.the-hospitalist.org/content/aga-aims-increase-awareness-exocrine-pancreatic-insufficiency
  • Santé Canada. La maladie cœliaque et les allégations sans gluten au sujet de l'avoine non contaminée, mise à jour 2015-05-29 — https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/aliments-nutrition/participation-public-partenariats/consultation-maladie-ceoliaque-allegations-sans-gluten-sujet-avoine-non-contaminee/consultation.html
  • Santé Canada. La maladie cœliaque — le lien au gluten, 2009 (céréales à éviter) — https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/aliments-nutrition/rapports-publications/salubrite-aliments/maladie-coeliaque-lien-gluten.html
  • Hôpital Charles-Le Moyne. Guide d'utilisation des antibiotiques, 7e édition, mai 2023 — section C. difficile (mesures générales).
  • Marie C, Petri WA Jr. Giardiasis. Manuel Merck, édition professionnelle, révision mai 2024 (métronidazole 5–7 j, tinidazole en dose unique).